Les feuilles mortes...


"Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux ou nous étions amis
En ce temps-la la vie était plus belle,
Et le soleil plus brűlant qu’aujourd’hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C’est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous les deux ensemble
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis."




Dois amantes, pisando macio na areia de uma praia. Esperando o tempo comer o amor deles.
Mas eles nao pensam nisso; os olhos se perdem, o mar violentamente grita ondas e a boca pede.
Eles nao pensam. 
Mas um dia ele acordou sozinho com a pele bruta e disse: "Agora eu fico com o remorso e com aquela musica que ela constumava cantar; eu a cantarei, sempre. E' uma musica que parece com a gente, você me amava e eu te amava. E viviamos juntos. 
Você me amava e eu te amava. Mas a vida separa aqueles que se amam... docemente.
Sem fazer barulho.
E o mar apaga sob a areia os passos dos amantes mais unidos."

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